bon influenceur

Comme expliqué à de nombreuses reprises, l’influence marketing est parfois beaucoup plus efficace pour vos stratégies de communication que certains médias de masse (cf notre article "Le marketing d'influence : un outil puissant pour les marques"). C’est pourquoi, de nombreuses marques prévoient à présent un budget plus important dans ce domaine et investissent dans ce nouveau marketing. Il est difficile de pouvoir compter les influenceurs tant ils sont nombreux et s’imposent dans de nombreux secteurs différents. Il est donc plus complexe de choisir le bon profil pour la bonne campagne de communication qu'il y a quelques années. Nous vous donnons donc quelques conseils pour savoir les reconnaître et les identifier.

  • Un bon influenceur travaille dans un thème/secteur bien défini.  


Un bon influenceur évite de trop s’éparpiller dans plusieurs domaines. Il a une communauté bien définie qui le suit pour de bonnes raisons : elle aime ce qu’il partage car il travaille avec passion et partage uniquement ce qui est en adéquation avec ses valeurs et ses goûts.

  • Un bon influenceur sait communiquer.

En tant que marque, si vous investissez une certaine somme en collaborant avec un influenceur, vous voulez certainement en avoir pour votre argent. Un bon influenceur saura créer un contenu pertinent en accord avec ses valeurs mais surtout en accord avec votre marque. Il sait créer du beau contenu. Un bon influenceur est créatif et est un réel pilier de communication. A lui seul, il est considéré comme une sorte d’entreprise à part entière et a de réelles compétences pour communiquer. Il sait à quel moment communiquer et sait comment vous mettre en avant.

  • Un bon influenceur sait comment collaborer.


Afin d’accroître sa communauté et créer du beau contenu en permanence, un bon influenceur saura avec qui il est bon de collaborer. Il est possible de voir sur Instagram par exemple, des concours organisés entre plusieurs influenceurs (et parfois en commun avec une marque). Cela s’appelle une promotion croisée qui est censée être gagnante pour tous les partis (influenceurs et marque). Cela engage une forte portée et permet de nouer des relations avec d’autres créateurs de contenu. N’oubliez pas qu’un influenceur satisfait par une collaboration aura davantage l’envie de collaborer de nouveau avec vous dans l’avenir.

  • Un bon influenceur sait dire non à une collaboration.


Un bon influenceur mettra toujours sa communauté en premier. Il ne peut pas se permettre d’accepter n’importe quelle collaboration afin de ne pas prendre le risque de  décevoir et perdre sa communauté. Lorsqu'un influenceur commence à avoir un certain nombre de followers, les marques sont nombreuses à les contacter pour leur proposer des collaborations. Un bon influenceur sera capable de refuser certains partenariats car la confiance de son lectorat est très importante.

Instagram


Aujourd’hui, on connaît tous l’importance d’Instagram, du système de bouche-à-oreille et du pouvoir des réseaux sociaux pour se faire connaître en bien (ou en mal) et pour booster les ventes. Plus un produit/lieu donne envie, plus il est « beau », plus il sera photographié et plus il sera reconnu auprès des consommateurs et des internautes. L’expression « on achète avec les yeux » prend alors tout son sens. Les marques adaptent donc leurs emballages ou les lieux leur décoration, dans le but d’attirer l’attention des acheteurs VIA l’écran de leur téléphone. Les achats en ligne sont de plus en plus nombreux plutôt que dans les rayons des magasins.

Les marques/enseignes qui « surfent » sur cette stratégie et qui nous ont marquées :

Starbucks 

Le géant américain a basé sa stratégie sur le social média. Lorsque l’on cherche le hashtag #starbucks sur Instagram, il est possible d’y retrouver plus de 40 millions de photos plus belles les unes que les autres. En effet, TOUT est pensé pour être instagrammable : les gobelets (qui changent en fonction des moments forts de l’année et qui sont parfois « designés » par de célèbres illustrateurs ou des artistes), les boissons exclusives, les établissements ou encore la décoration intérieure. La marque pousse sa stratégie encore plus loin jusqu’à sortir des recettes spéciales dans le simple but d’être mis avant sur Instagram.

starbucks

Le restaurant Season à Paris

Actuellement, il est rare de se rendre dans un nouveau restaurant sans avoir regardé sur Instagram les différentes photos postées des plats, du lieu et les commentaires des clients. Selon Libération : « On choisit de moins en moins un restaurant pour ce qu’on a dans l’assiette, de plus en plus pour son esthétique, lance le quotidien. Manger un plat ou dormir dans un hôtel sont désormais des expériences qu’il faut partager. » Certains instagrameurs choisissaient même LE restaurant où ils pourront prendre la plus belle photo de leur plat (quitte à parfois privilégier l'esthétique du plat ou du lieu plutôt que la qualité). Chez Season, c’est ce qui a fait le succès du restaurant aujourd’hui. Une influenceuse a un jour posté une belle photo sur Instagram et le nombre de clients a alors augmenté de manière conséquente. Aujourd'hui, c'est devenu le QG de nombreuses influenceuses très connues dans le domaine du web comme Caroline Receveur ou encore Noholita.

Season Paris

[Source photo: http://j-lstudio.com]

Too Faced et sa collection Unicorn

La marque a voulu donner un peu de magie via sa collection Unicorn « Life is a festival ». Toute la collection est basée sur un esthétisme basé sur un univers coloré et totalement instagramable. En plus de proposer des produits de qualité, la marque innove souvent pour surprendre ses consommateurs et en attirer de nouveaux !

Too Faced


Aujourd’hui, avec une société de consommation basée de plus en plus sur l’esthétisme, les marques n’ont parfois pas d’autres choix que d’adopter cette stratégie afin de se faire connaître. Les packagings sont conçus pour attirer l’œil, les produits sont crées dans le but de faire vivre une expérience aux utilisateurs dans un but de partage, recommandation et de reconnaissance.

Et vous, avez-vous adopté cette stratégie ?



En 2018, le digital a pris une place importante dans le monde et dans la vie des français. Il est désormais omniprésent, mais reste pour beaucoup de personnes encore flou (à propos de ses enjeux, ses domaines et ses opportunités) et certaines entreprises ont du mal à aborder cette transformation digitale. C’est en effet un réel changement pour une société. Il est cependant indispensable de s’y pencher et de s’adapter à cette transformation numérique pour que les entreprises perdurent et comprennent les changements de la société et de consommations des individus.

Les smartphones, internet, les objets connectés, l’intelligence artificielle ou encore les réseaux sociaux ont un rôle important dans cette croissance du digital dans le monde du travail.
« La culture digitale est un ensemble d’habitudes, de codes, de stratégies commerciales et de technologies liés à l’utilisation d’internet sous n’importe quelle forme. »

La transformation digitale : indispensable pour les entreprises !

Le digital représente un enjeu majeur pour un grand nombre d’entreprises. Elles n’en ont pas eu conscience immédiatement, mais les petites ou moyenne entreprises peuvent se laisser rapidement submerger par la rapidité de l’évolution du digital devenu indispensable.

Même si nous sommes en pleine transformation digitale, il existe encore un grand nombre d’entreprises qui n’ont pas fait leur transformation.

Certaines n’ont pas de site web ou un site mal organisé ou peu attrayant, pas de présence ou d’actualité sur les réseaux sociaux… Cette absence totale de communication est une perte et peut-être nuisible à l’entreprise parce qu’aujourd’hui le réflexe d’un client est d’aller voir sur Internet les avis concernant les entreprises, les horaires d’ouvertures, les forums… et si l’entreprise n’a pas de présence, cela peut paraître suspect. De même qu’une entreprise qui possède par exemple un Facebook avec peu de posts, ou un site internet avec un design peu alléchant, peut jouer sur sa e-réputation.

De nouvelles compétences pour conduire le changement

Dans ce contexte de digitalisation des entreprises, il y a un rôle nouveau à jouer par les salariés et en particulier ceux occupant des postes d’exécution car ils peuvent ainsi avoir l’opportunité de se diriger vers d’autres postes.

Ils sont donc libérés de leurs tâches les plus répétitives et donc ils pourront se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, nécessitant davantage des compétences d’analyse, comme pour le pilotage de machines… Des missions qu’ils pourront effectuer d’autant plus facilement, considérant qu’ils disposeront de données de qualité, leur permettant de prendre des décisions plus rationnelles.

La culture digitale en entreprise permet donc la création de nouvelles organisations et l’arrivée de nouveaux business model qui n’auraient pas pu s’imposer sans cette transformation digitale qui s’opère au sein des entreprises.

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En 2018, vous pouvez dire adieu aux publicités sur les gigantesques panneaux publicitaires ou les sucettes qui décorent notre société. Idem pour les publicités sur internet qui viennent parasiter notre shopping en ligne. Le marketing d’influence est LA nouvelle stratégie de communication. On observe qu’en 2016, l’utilisation des bloqueurs de pub ont augmentés de 30%. Les services d’adblock n’ont pas fini de gagner en popularité. Bref, les publicités ne nous font plus d’effet et n’attisent presque plus notre curiosité.

92% des individus ont plus confiance en des inconnus qu’en des marques. Ainsi, l’avis des uns et des autres compte plus que n’importe quelle autre publicité. C’est donc logiquement que le « bouche à oreille », qui est une technique qui existe depuis bien longtemps, a refait surface récemment. Il est d’ailleurs en train de satisfaire les clients. Il devient LA référence en terme de stratégie de communication et d’opération avec des marques.

On parle ici de « bouche à oreille » mais cette technique de communication est allée un peu plus loin. Les leaders d’opinion ont pris le dessus pour que l’on puisse à présent parler de marketing d’influence.

Qu’est-ce que le marketing d’influence ?


Avec la montée d’internet et du digital, plusieurs personnes ont commencé à vouloir s’exprimer et à prendre la parole sur différents thèmes (la mode, la beauté, la musique, le sport, la technologie, la santé) et sur différentes plateformes (YouTube, les blogs, les réseaux sociaux). Certains de ces leaders d’opinion ont réussi à se démarquer. Ils proposent du contenu original et de qualité sur internet et ont réussi à réunir une communauté (qu’on appelle plus communément des followers) impliquée et intéressée par le contenu qui leur est proposé.

Certaines marques qui ont décidé de faire appel au marketing d’influence ont obtenu un rendement de 6,85 dollars pour chaque dollar dépensé sur les médias payants. Autant vous dire que cette stratégie n’est pas prête de s’arrêter ! C’est une opération « gagnant-gagnant ». Elle permet à la marque de toucher une communauté ciblée, de gagner en notoriété et de faire des bénéfices. Quant à l’influenceur, cela lui permet de gagner en visibilité, de faire grandir sa communauté, en touchant un autre public et d’en tirer du profit.

En parlant de profits, être influenceur est devenu un vrai métier qui n’est pas à prendre à la légère. Selon son nombre de followers et son taux d’engagement l’influenceur peut se voir augmenter ses tarifs. Son tarif peut aussi varier en fonction de la demande du client. Il ne sera pas le même si on lui demande une création de contenu (vidéo dédiée, 3 posts Instagram à poster dans le mois) ou un simple partage sur ses réseaux sociaux d’une article de la marque, par exemple.

Enfin, selon une récente étude, 75% des marketeurs prévoient d’utiliser le marketing d’influence et de réaliser au moins une campagne avec des influenceurs dans les 12 prochains mois !

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La tendance des fake news est de plus en plus mal vu par les individus et cherchent un responsable à ces fausses annonces. En effet, se faire avoir sur toutes sortes de sujets n’est pas des plus agréable. Il est important pour cela de faire attention à chaque contenu publié et ne pas (sans faire exprès) partager des fake news. Mais si les marques avaient aussi un rôle à jouer pour lutter contre cela ?

Le rapport du Trust Barometer 2018 d’Eldelman révèle que près de 66% des Français souhaitent que les marques s'engagent auprès des réseaux sociaux pour les protéger des fake news. En effet, les marques subissent le contrecoup de la perte de confiance envers les réseaux !

Les fake news, qui en est responsable ? Bien évidemment, ce sont les réseaux sociaux qui sont le plus souvent pointés du doigt lorsque apparaissent des scandales à propos de fake news ! En effet, seules 41% des personnes interrogées au niveau mondial déclarent avoir confiance aux réseaux sociaux, un chiffre qui diminue à 25% en France !

Les marques, complices de ces fausses nouvelles ?

Le danger pour les marques est d’être tenu responsable lorsque leur publicité ou message est associé à un discours d’incitation à la haine, de contenu inapproprié, ou encore de fausse information par exemple. Il est prouvé que beaucoup de personnes pensent que les points de vue affichés aux côtés des publicités ou du message marketing d'une marque donne une indication sur les valeurs de celle-ci.

D’après l’étude, 40% des personnes pensent que les réseaux sociaux peuvent aider à lutter contre les fake news, c’est donc un aspect à prendre en compte de la part des marques. Les marques sont souvent jugées responsables de la diffusion de ces contenus dans une certaine mesure comme elles représentent les principaux clients des réseaux sociaux, il est donc important pour elles de prendre des initiatives pour stopper le phénomène. 

D’après Alexandre Faure, Head of Digital d'Elan Edelman : « Les marques doivent protéger les consommateurs contre les tentatives d'exploitation, et disposent, pour ce faire, de quatre leviers : exiger des informations fiables ; s'engager à confier leurs budgets publicitaires exclusivement à des plateformes offrant un contenu qualitatif et non diffamatoire ; réclamer de la visibilité sur le traitement de la collecte et de l’utilisation des données personnelles ; et, enfin, demander le maximum de transparence autour de leurs fameux ‘’influenceurs’’ ».

Pour en savoir plus sur ce phénomène, n'hésitez pas à lire un de nos précédent article : Avez-vous déjà été confronté à des fake news ?


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