Les Nano-influenceuses, qui sont-elles ?

Les NANO-INFLUENCEUSES, qui sont-elles ?
Réunion Les Décos d'Axelle

À l’heure où le digital a su transformer les réunions tupperware, les nano-influenceuses sont maintenant elles aussi dans le secteur de l’influence marketing. Les nano-influenceuses sont des particulières qui recommandent à leur communauté sur les réseaux (petite communauté, entre 300 et 500 abonnés) les bienfaits de produits miracles (tupperware, produits cosmétiques, aspirateur, produit de blanchissement dentaire…). Cette activité a été baptisée marketing de réseau ou marketing/vente multi-niveaux. De nombreuses marques utilisent ce type de marketing pour se faire connaître. La plus connue est bien évidemment Tupperware, célèbre entreprise, qui est encore aujourd’hui le maître de l’art dans ce domaine. D’autres entreprises sont apparues plus récemment comme Nu Sin ou Thermomix. Ce système de marketing fonctionne avec un principe reconnu, la promesse aux femmes de milieux modestes de compléter des revenus et le moyen d’avoir une certaine activité sociale grâce aux réseaux sociaux lors de la promotion de produits.


Quels avantages pour l’entreprise ?

Le marketing de réseau permet aux entreprises d’éliminer les coûts de recrutement et de formation. Cela réduit également de manière importante les dépenses en publicité (online et offline) car ce marketing fonctionne uniquement avec le bouche à oreille. En choisissant ce système de marketing, la marque fait le choix de rémunérer ses « ambassadeurs » de marque sous forme de commission sur les ventes.

Quelles formes et quel fonctionnement ?

Les réunions à domicile se font maintenant de plus en plus rares depuis l’arrivée et l’essor d’Internet.
Pour devenir à son tour ambassadeur de marque, le principe est le suivant : il faut trouver une distributrice afin d’obtenir des produits à tester. Il faut ensuite promouvoir les avantages et les qualités de ces produits sur les réseaux sociaux. Le but premier selon les entreprises n’est pas de "vendre" mais de « conseiller ». La distributrice (que l’on peut également considérer comme une marraine), récupère une marge de 30% sur les ventes et elle touche aussi un pourcentage du volume total des ventes de toutes les distributrices qu’elle a recrutées.
Une fois qu’une nouvelle ambassadrice est intégrée dans l’entreprise, les distributrices utilisent alors un groupe Facebook privé où il est possible de trouver le matériel de formation nécessaire, souvent présenté sous forme de vidéos explicatives. Il est aussi possible d’y trouver des tutoriels pour se former à la création de contenus sur les réseaux de manière à pouvoir se démarquer et de proposer un contenu créatif ( « Comment rendre ses feeds Facebook et Instagram attractifs », « Comment augmenter son nombre d'abonnés ?», «Comment s’exprimer comme un influenceur »). Dans le but de respecter le statut de « conseiller » et non de « vendeur », il est important de continuer à poster 80% de posts liés à la vie quotidienne et 20 % de posts consacrés à la publicité.  Il est essentiel également d’éviter tous les termes liés à la vente dans le but de maintenir un bon taux d’engagement et de ne pas être sous-distribué par Facebook à la suite du nouvel algorithme qui privilégie les profils humains plutôt que commerciaux (cf. notre article "Facebook, qu'est-ce qui a changé depuis le nouvel algorithme?"). Les distributrices ne font en général aucune mention de la marque. Une stratégie de vente se met alors en place dans le but de promouvoir le produit et que le client passe par une distributrice plutôt que de passer par le site de la marque.

1 commentaire:

  1. C'est complètement du plagiat... Vous n'avez pas honte ? http://www.strategies.fr/etudes-tendances/tendances/4008375W/les-nano-influenceuses-ou-comment-le-digital-a-transforme-les-reunions-tupperware-.html

    RépondreSupprimer