Bad buzz Yves Saint Laurent

1) Respect des valeurs sociales

Sans le vouloir, il est possible à travers des campagnes de communication de déclencher une polémique ou d’engager les internautes autour de problématiques sensibles comme la discrimination ou des croyances. L’handicap, l’homosexualité, le racisme, le sexisme, l’obésité, l’anorexie, la sexualité sont des sujets qui peuvent vite être l’origine d’un bad buzz. Il est important pour les marques de prendre en compte les valeurs sociales de notre société de consommation pour éviter de créer un débat négatif et modifier ainsi une image de marque perçue par les consommateurs (cf. notre article "Comment inciter vos clients à recommander votre marque ?") Récemment, nous pouvons penser à la campagne Yves Saint Laurent où les mannequins étaient dans des positions plutôt osées et la marque avait été alors accusée de dégrader l’image de la femme. H&M a elle dû faire face à un gros bad buzz sur Twitter avec la photo d’un petit garçon noir portant un sweat de la marque et la mention « le singe le plus cool de la jungle ». La question de racisme s'est alors posée sur la toile.
Bad buzz h&m

2) Veiller aux détails : toute communication est associée à une image de marque

Il est important de ne négliger aucun détail avant de lancer une campagne de communication ou de poster sur les réseaux sociaux. N’oubliez pas que vous construisez votre image de marque en fonction de la manière dont vous communiquez et des valeurs que vous véhiculez. Il y a quelques années, le community manager de Décathlon a dû faire face à de nombreuses moqueries suite à une vidéo publiée sur YouTube d’un lib-dub réalisée par une équipe d’un magasin sur le morceau « Call me maybe ». Les vendeurs dansaient et chantaient sur le titre dans le but de promouvoir les produits de Décathlon comme cadeaux de Noël. La vidéo a créé un certain malaise auprès des internautes (notons que la marque a su gérer la crise avec brio tout de même). Plus récemment, la RATP et la SNCF ont lancé une campagne de sensibilisation contre le harcèlement dans les transports. L’agression est représentée par des animaux considérés comme de grands prédateurs comme l’ours, le loup ou le requin. Les critiques concernent le fait de réduire les agresseurs à des animaux dangereux. Le bad buzz se fait remarquer car la population considère que la représentation par un animal conduirait à une « banalisation de l'agresseur sexuel". Les internautes rappellent en effet qu’un agresseur peut ressembler à n’importe qui, sans forcément avoir l’air effrayant. Nous pouvons alors nous demander si le choix de l’animal était pertinent ou non pour cette campagne.

Campagne harcèlement RATP

3) Savoir bien réagir sur les réseaux sociaux

Le bad buzz se manifeste par une vive réaction sur les réseaux sociaux via des commentaires négatifs. Il est cependant essentiel de ne pas réagir « trop rapidement » à une situation de crise. Il est indispensable de mettre en place une stratégie de communication de crise afin de minimiser le bad buzz au maximum. Il faut identifier les personnes qui commentent et réagissent sur les réseaux sociaux. Souvent, les personnes qui réagissent ont pour but de porter atteinte à l’image de marque. Dans ce cas, il n’est pas forcément essentiel d’y répondre sous risque d’alimenter le bad buzz.


Le social commerce arrive: Instagram, Snapchat, Pinterest, les applications activent la fonctionnalité shopping !
Ecwid

Késaco ?

Le social commerce est l’utilisation des réseaux sociaux à des fins transactionnelles via l’intégration d’espaces marchands, de boutons d’achats ou le fait d’intégrer une dimension sociale à l’achat (co-shopping par exemple). Depuis un mois, tous les réseaux sociaux ont intégré cette stratégie de vente en activant la fonctionnalité shopping pour les professionnels.  

Instagram

Sur les profils professionnels, il est maintenant possible d’ajouter la fonctionnalité shopping (fonctionnalité disponible uniquement dans 8 pays). Les marques peuvent à présent vendre des produits en les taguant sur un post et ainsi de faciliter le processus d’achat aux consommateurs. Rappelons qu’auparavant, la seule possibilité était d’intégrer un lien dans la biographie Instagram. À présent, il sera possible d’ajouter des liens sortants directement sur chaque post. L’utilisateur peut cliquer sur le produit tagué. Il est alors redirigé sur une page de description avec un CTA pour acheter le produit. Cette fonctionnalité permet de construire une stratégie business et performance et augmenter les conversions. Chaque profil business pourra taguer jusqu’à 5 produits par post (si carrousel 20 produits). Un onglet « shop » est également disponible avec tous les contenus tagués. La fonctionnalité « Shopping » sera disponible pour les comptes professionnels qui vendent des produits avec un catalogue produit comme Facebook Shop ou Shopify.

Comment mettre en place cette fonctionnalité ?
  • Synchroniser un catalogue de produits avec la boutique Facebook,
  • Cliquer sur « options » dans un profil d’entreprise et sélectionner « produits »,
  • Authentifier son compte commercial Instagram via son compte Facebook,
  • Choisir un catalogue de produits à synchroniser avec Instagram pour Instagram Shopping,
  • Sélectionner « taguer les produits' » et préciser le nom du produit,
  • Déplacer la balise au bon endroit sur la photo.
Le social commerce arrive: Instagram, Snapchat, Pinterest, les applications activent la fonctionnalité shopping !



Snapchat

Actuellement en test, Snapchat lance sa fonctionnalité "SnapStore". SnapChat lance son store exclusif avec des produits dérivés. Comme le concept même de l’application, les produits disparaîtront au bout d’un certain temps. Actuellement, il est possible d’acheter des peluches, des vêtements avec des emojis et autres produits dérivés de l’application.  Il suffit de faire défiler les produits, de tapoter l’écran et faire glisser le snap en partant du bas pour arriver à une version détaillée du produit et finaliser la commande par un achat. Attention, pour l’instant, l’envoi est possible uniquement aux USA.

Comment mettre en place cette fonctionnalité ?
  • Rdv https://store.snapchat.com
  • Prendre en photo le QR code proposé par l’application (à réaliser une seule fois en vous abonnant).
Le social commerce arrive: Instagram, Snapchat, Pinterest, les applications activent la fonctionnalité shopping !


Pinterest

Pinterest déploie sa fonctionnalité "Shop the Look" en France (USA, Brésil, Japon, Royaume-Uni et Allemagne pour l’instant). Cela permet aux marques de poster des images renvoyant vers plusieurs produits (et non plus un seul). Les consommateurs peuvent à présent acheter des produits qu’ils aiment depuis une image en cliquant sur des cercles blancs renvoyant vers un site marchand. Pinterest est une application d’inspiration. A la différence d’autres réseaux sociaux, les consommateurs viennent sur Pinterest avant achat pour s’inspirer (décoration, mode, beauté). Les tests de cette nouvelle fonctionnalité ont montré que le taux de clic était deux fois plus important qu’une image postée de manière classique.


Comment mettre en place cette fonctionnalité ?
  • Créer un compte,
  • Importer un ensemble d’images depuis votre marque autour d’une thématique,
  • Taguer les différents articles et les liens sur les photos
Le social commerce arrive: Instagram, Snapchat, Pinterest, les applications activent la fonctionnalité shopping !

Vous l'avez compris, il est nécessaire à présent pour les marques d’anticiper ces nouvelles fonctionnalités et de profiter des réseaux sociaux pour augmenter les ventes.

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Les NANO-INFLUENCEUSES, qui sont-elles ?
Réunion Les Décos d'Axelle

À l’heure où le digital a su transformer les réunions tupperware, les nano-influenceuses sont maintenant elles aussi dans le secteur de l’influence marketing. Les nano-influenceuses sont des particulières qui recommandent à leur communauté sur les réseaux (petite communauté, entre 300 et 500 abonnés) les bienfaits de produits miracles (tupperware, produits cosmétiques, aspirateur, produit de blanchissement dentaire…). Cette activité a été baptisée marketing de réseau ou marketing/vente multi-niveaux. De nombreuses marques utilisent ce type de marketing pour se faire connaître. La plus connue est bien évidemment Tupperware, célèbre entreprise, qui est encore aujourd’hui le maître de l’art dans ce domaine. D’autres entreprises sont apparues plus récemment comme Nu Sin ou Thermomix. Ce système de marketing fonctionne avec un principe reconnu, la promesse aux femmes de milieux modestes de compléter des revenus et le moyen d’avoir une certaine activité sociale grâce aux réseaux sociaux lors de la promotion de produits.


Quels avantages pour l’entreprise ?

Le marketing de réseau permet aux entreprises d’éliminer les coûts de recrutement et de formation. Cela réduit également de manière importante les dépenses en publicité (online et offline) car ce marketing fonctionne uniquement avec le bouche à oreille. En choisissant ce système de marketing, la marque fait le choix de rémunérer ses « ambassadeurs » de marque sous forme de commission sur les ventes.

Quelles formes et quel fonctionnement ?

Les réunions à domicile se font maintenant de plus en plus rares depuis l’arrivée et l’essor d’Internet.
Pour devenir à son tour ambassadeur de marque, le principe est le suivant : il faut trouver une distributrice afin d’obtenir des produits à tester. Il faut ensuite promouvoir les avantages et les qualités de ces produits sur les réseaux sociaux. Le but premier selon les entreprises n’est pas de "vendre" mais de « conseiller ». La distributrice (que l’on peut également considérer comme une marraine), récupère une marge de 30% sur les ventes et elle touche aussi un pourcentage du volume total des ventes de toutes les distributrices qu’elle a recrutées.
Une fois qu’une nouvelle ambassadrice est intégrée dans l’entreprise, les distributrices utilisent alors un groupe Facebook privé où il est possible de trouver le matériel de formation nécessaire, souvent présenté sous forme de vidéos explicatives. Il est aussi possible d’y trouver des tutoriels pour se former à la création de contenus sur les réseaux de manière à pouvoir se démarquer et de proposer un contenu créatif ( « Comment rendre ses feeds Facebook et Instagram attractifs », « Comment augmenter son nombre d'abonnés ?», «Comment s’exprimer comme un influenceur »). Dans le but de respecter le statut de « conseiller » et non de « vendeur », il est important de continuer à poster 80% de posts liés à la vie quotidienne et 20 % de posts consacrés à la publicité.  Il est essentiel également d’éviter tous les termes liés à la vente dans le but de maintenir un bon taux d’engagement et de ne pas être sous-distribué par Facebook à la suite du nouvel algorithme qui privilégie les profils humains plutôt que commerciaux (cf. notre article "Facebook, qu'est-ce qui a changé depuis le nouvel algorithme?"). Les distributrices ne font en général aucune mention de la marque. Une stratégie de vente se met alors en place dans le but de promouvoir le produit et que le client passe par une distributrice plutôt que de passer par le site de la marque.

Comment engager une communauté grâce aux vidéos ?

Dans le but d’engager ou réactiver une communauté, la création de contenu via la vidéo est une solution à adopter ou à tester. La vidéo est un réel levier de communication car elle permet de capter les internautes rapidement sans demander d’efforts, à la différence d’un article ou d’un contenu avec uniquement du texte. La vidéo permet aussi de traiter des sujets précis en profondeur et de créer un engagement plus fort que d’autres leviers. A travers un discours pertinent, il est possible de se faire connaître via un message, un ton, une gestuelle et ainsi donner l’envie de partager la vidéo au sein d’une chaîne YouTube ou de la relayer via un article pour améliorer son référencement.

Voici quelques chiffres permettant de situer l’intérêt de la création vidéo dans une stratégie de contenu :
  • 1 milliard d’heures de vidéos vues chaque jour sur YouTube,
  • 55% des internautes regardent quotidiennement des vidéos sur le web,
  • 80% du trafic internet sera généré par la vidéo en 2019,
  • 80% d’engagement pour le posts Facebook et les pages de destination intégrant une vidéo,
  • 22 milliards de vidéos sont vues chaque jour à travers le monde,4 consommateurs sur 5 préfèrent découvrir un produit en vidéo plutôt qu’en lisant un article (source : www.journalducm.com).

Dans le domaine de l’influence marketing, nous savons qu’énormément d’influenceurs mettent en scène les produits reçus par les marques via des instastories ou sur Snapchat permettant ainsi à leur communauté de suivre en direct l’expérience et ce, pendant 24h sur ces réseaux. La vidéo est parfois donc plus percutante et plus intéressante pour les abonnés en fonction des influenceurs qu’un article de blog par exemple.

Quel contenu pour quelle problématique et quels objectifs ?

Il est essentiel avant de se lancer dans la création d’une vidéo de définir sa cible, d’établir des objectifs, de définir des mots-clés, d'identifier les attentes de sa communauté afin d’essayer d’y répondre, d’alterner les contenus et les angles de la vidéo, de créer de l’engagement et enfin de savoir mesurer la performance de la vidéo réalisée.

Infobésité 

Il est de plus en plus difficile d’être visible parmi toutes les informations diffusées sur le web. La vidéo permet alors se différencier en créant un contenu original et de générer de l’interaction. Plus il y aura d’interactions, plus y aura de visibilité et plus le contenu sera mis en avant et visible par un maximum de personnes.

Un contenu de fond

Le contenu de fond traite d’un domaine et/ou un sujet précis. La problématique est qu’il y a très peu d’interactions sur ce type de contenu car il y a parfois beaucoup de longueurs. La vidéo permet de traiter un article de fond en format vidéo et ainsi de créer une certaine proximité et de l’engagement. Pour ce type de contenu, un article et une vidéo sont nécessaires afin de donner aux internautes toutes les clés pour comprendre le sujet traité, souvent complexe. La vidéo illustre alors l’article dans ce cas précis.


Le format court, cf. snacking content

Le contenu court traite de l’essentiel d’une actualité. Le sujet n’est pas traité en profondeur et ne permet pas de donner toutes les clés pour connaître et comprendre un sujet en profondeur. Beaucoup de sites de news fonctionnent ainsi permettant aux utilisateurs de connaître l’actualité en bref et donnent alors la possibilité aux lecteurs d’en savoir plus via un lien de redirection vers un article de fond avec la news dans son intégralité. La vidéo permet ici de donner un contenu intermédiaire (entre l’article de fond et le snacking content) et d’engager une communauté via un sujet plus étoffé avec des exemples.

Pour conclure, il est plus facile d’illustrer un article avec du texte grâce à une vidéo, capter l’attention des et donc développer de l’engagement auprès de sa communauté.

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- Facebook, qu'est-ce qui a changé depuis le nouvel algorithme ?
Snapchat Insights: Les statistiques pour les marques et les influenceurs
Pourquoi collaborer avec un influenceur sur LinkedIn ?

Facebook, qu’est ce qui a changé depuis le nouvel algorithme ?

Depuis Février, nous avons pu remarquer un changement de l’algorithme du fil d’actualité sur Facebook. Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a souhaité privilégier le contenu et le partage pour la famille et les amis plutôt que pour les marques et les médias. Nous pouvons alors nous demander si la baisse du trafic constaté à travers plusieurs médias dans le monde de 10 à 15% est la conséquence de ce changement récent.

Un nouveau fil d’actualité

Facebook souhaite améliorer le taux d’engagement sur Facebook et pour cela, a décidé de privilégier le contenu dans les cercles proches des utilisateurs afin de les rendre davantage connectés et actifs sur le réseau social. Le contenu des pages de marques et des médias est alors passé au second plan. L’objectif premier selon Mark Zuckerberg est bien de « montrer au public moins de contenus en provenance des marques et des médias ». Les groupes seront également mis en avant permettant ainsi aux utilisateurs de publier des contenus et créer des discussions autour de ceux-ci.  L’objectif est de créer des groupes d’intérêts et des espaces de discussions fermés. Enfin, des contenus qui génèrent des conversations seront poussés en avant.

Un vrai réseau social

Facebook souhaite donc revenir à l’origine en revenant à ses débuts : être un réseau avant d’être un diffuseur d’images et de publicité. Il est important de garder un certain équilibre entre les marques, les médias et les comptes certifiés/personnage publics. Le fil d’actualité sera davantage centré sur ce que souhaitent voir les utilisateurs et non plus sur du contenu générant des interactions.

Facebook y voit également un intérêt financier. En effet, 95% des revenus du réseau social proviennent de la publicité. Les marques deviennent alors moins visibles et devront faire appel à la sponsorisation pour être mises en avant et gagner plus en visibilité, ce qui sera très bénéfique au réseau social. Les utilisateurs seront moins « spammés » par du contenu en tout genre mais davantage touchés par des publicités très ciblées.

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Snapchat Insights : les statistiques pour les marques et influenceurs

La nouvelle est tombée le mois dernier … des statistiques sur Snapchat arrivent enfin ! Même si les marques, les influenceurs et les consommateurs utilisent de plus en plus Instagram plutôt que Snapchat, l’application a souhaité s’aligner avec son concurrent et offrir la possibilité de pouvoir analyser les performances de l'application. Jusqu’à maintenant, les seules statistiques à disposition sur Snapchat étaient le nombre de vues des stories. Aujourd’hui, les comptes reconnus comme « officiels/certifiés » (ceux avec un logo) ainsi que les gros influenceurs pourront avoir accès à Snapchat Insights, une nouvelle interface dédiée à l’analyse des performances des stories ainsi que de l’audience des comptes.

Snapchat Insights, késaco ?

Il va à présent être possible pour les marques et les gros influenceurs d’accéder à de nombreuses options :
  • Le temps total passé à consulter des stories en minutes sur la semaine passée, le mois et l’année en cours,
  • Le nombre total de vues enregistrées sur les stories sur la semaine passée, le mois et l’année en cours,
  • Le temps moyen que les followers ont passé à visionner les stories,
  • Le nombre de vues uniques de stories par jour (REACH),
  • Les données démographiques sur l’audience,
  • Le taux de complétion moyen des stories vues,
  • Les centres d’intérêt de l’audience comparés à la moyenne d l’audience globale de l’application.

Leptidigital

Qui peut avoir accès aux Snapchat Insights ?

A notre plus grand regret, tous les comptes de marques ou d’influenceurs ne pourront pas avoir accès aux Snapchat Insights. Pour pouvoir y accéder, il faut :
  • Avoir un « compte officiel » sur Snapchat (section « Discover » avec la mention « Official Story »,
  • Avoir un nombre important de followers et de vues sur ses stories (pour l’instant Snapchat n’a pas communiqué le nombre demandé).
Les Snapchat Insights seront uniquement accessibles depuis la nouvelle interface de Snapchat, via le profil du compte en cliquant sur le bitmoji (ou l’avatar par défaut) situé en haut à gauche de l’écran.



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- Pourquoi collaborer avec un influenceur sur LinkedIn ?


LinkedIn

Influenceur LinkedIn, késaco ?

Un influenceur LinkedIn est une personne influente sur ce réseau et qui publie du contenu sur son profil. A la différence de rédiger des articles sur un blog de marque ou sur son propre blog personnel, la personne publie ses propres articles sur sa page LinkedIn et choisit de les diffuser ensuite via son profil ou sa page entreprise LinkedIn. Sa page LinkedIn remplace alors un blog personnel ou professionnel. Les différentes publications sont alors ensuite affichées dans les flux d’actualités des autres utilisateurs en fonction de leur formation, de leur poste, de leur carrière, de leur entreprise ou de leurs compétences. Chaque personne voit les contenus en lien avec leurs centres d’intérêts (un peu comme Facebook). Les utilisateurs de LinkedIn décident de suivre ou non les influenceurs qu’ils jugent intéressants, sous un système de « follow » comme Twitter.

Pourquoi devez-vous collaborer avec un influenceur LinkedIn ?

LinkedIn offre aujourd’hui de nombreuses opportunités pour une marque :
  • Acquisition de nouveaux clients (via un contenu ou via un contenu sponsorisé),
  • Augmenter sa visibilité,
  • Développer sa communauté,
  • Mettre en avant une identité de marque, des valeurs, une expertise,
  • Développer une stratégie de brand content,
  • Acquérir de nouveaux leads,
  • Créer des liens entre tous les anciens et actuels salariés d’une entreprise (consolider un réseau),
  • Renforcer une marque employeur.
Voici la liste des influenceurs les plus influents sur le réseau LinkedIn (Source : LinkedIn a publié en décembre dernier l’édition 2017 de son palmarès #LinkedInTopVoices)

1) Emmanuel Macron, Président de la République
2) Isabelle Kocher, Directrice générale, Engie
3) Jacques Attali, Président, Fondation Positive Planet
4) Pierre-André de Chalendar, PDG, Saint-Gobain
5) Sophie Bellon, Présidente du conseil d’administration, Sodexo
6) Bertrand Piccard, Explorateur et fondateur, Fondation Solar Impulse
7) Jean-David Chamboredon, PDG, Isai et Co-président, France Digitale
8) Pierre Gattaz, Président du MEDEF
9) Laurence Paganini, Directrice générale de Kaporal
10) Michel-Édouard Leclerc, PDG du Groupe E. Leclerc

Le programme Influenceurs LinkedIn invite les meilleures voix du monde à communiquer avec les professionnels sur LinkedIn.  Cette liste d'influenceurs comprend notamment Guy Kawasaki, Bill Gates, Arianna Huffington et Richard Branson.

Vous souhaitez vous spécialiser sur LinkedIn? Voici nos conseils pour produire du contenu de qualité.

1) Restez fidèle à votre image de marque et authentique,
2) Partagez du contenu sur des domaines que vous maîtrisez et dans lesquels vous avez de l'expertise,
3) Parlez d'un seul sujet à la fois,
4) N’hésitez pas à ouvrir des débats, à interagir et d'exprimer votre opinion en veillant toutefois de ne pas publier du contenu obscène, choquant, haineux, intimidant et non professionnel. LinkedIn est le réseau professionnel de référence. Il est important de prendre conscience qu'il n'est pas possible de partager le même contenu sur LinkedIn que sur d'autres réseaux sociaux comme Instagram ou Facebook.
5) Approfondissez tous les sujets que vous partagez. Plus un sujet est approfondi, plus vous montrerez votre expertise et plus votre profil professionnel deviendra une référence sur votre marché.


Vero application




















Difficile de ne pas en avoir entendu parler sur les réseaux sociaux… Depuis une semaine la nouvelle application Vero est partout ! C’est le nouveau réseau social dont tout le monde parle. Lancée il y a deux ans par Ayman Hariri, l’application apparaît en tête des classements des applications les plus téléchargées depuis la semaine dernière. Vero a compté plus de 600 000 nouveaux utilisateurs en 24 heures. Pourquoi un tel engouement ? Application du futur ? On vous donne notre avis !

Quelle promesse ?

Le fondateur de Vero souhaite offrir une alternative aux plateformes classiques qui selon lui, grâce à de nombreux algorithmes, montrent ce qu’ils veulent à qui ils veulent. Cela devient problématique pour de plus en plus de marques et d'influenceurs qui voient leur taux d'engagement diminué fortement (cf. notre article " Comment éviter la baisse de votre taux d'engagement sur Instagram suite au nouvel algorithme ? ").
Vero permet donc de partager tout type de contenus grâce à des outils permettant de contrôler l’audience des publications. Le fil d’actualité sera donc chronologique aux publications postées et non pas gérée en fonction d’un algorithme. Le réseau social promet aussi de n’afficher aucune publicité pour se rémunérer et ne pas exploiter les données de ses utilisateurs.
Pour bénéficier de tous ces « avantages », les utilisateurs devront alors payer un abonnement annuel (montant encore inconnu à ce jour).

Pourquoi un tel engouement ?

Des utilisateurs influents sur le web et les réseaux sociaux ont parlé de leur inscription la nouvelle plateforme, cela a engendré un fort pic de popularité pour celle-ci. Depuis quelques mois, la presse américaine a commencé à parler de ce phénomène de migration des utilisateurs d’Instagram vers Vero. Les créateurs ont alors profité de cette visibilité pour communiquer l’accès au service gratuit à vie pour le premier million d’utilisateurs gratuit. La viralité a alors entraîné un fort engouement et la peur de rater quelque chose d’essentiel a permis à l’application de se faire connaître au plus grand nombre à travers le monde.

On aime, on n’aime pas ?

Tous les grands influenceurs du moment ont souhaité eux aussi s’inscrire au plus vite. Depuis… quelques zones d’ombre sont apparues.
Les règles d'utilisation de l'application ne la distinguent pas vraiment de ses concurrents. Vero est autorisée à recueillir les noms et prénoms, le numéro de téléphone, les e-mails et les positions géographiques de ses utilisateurs. Elle collecte automatiquement les données de connexion (IP et pages visitées) et conserve tout message envoyé à travers son service. Le numéro de téléphone est requis pour créer un compte et il n'est pas possible de le modifier ensuite. 
Ces zones d'ombre ont semé le trouble chez un grand nombre de nouveaux utilisateurs. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont fait part de leur intention de désinstaller l'application. Il est toutefois impossible de supprimer son compte seul(e). La validation du support utilisateur de Vero est nécessaire pour supprimer son compte. Sur l'App Store et le Pay Store, la note de l'application ne dépasse pas 2,5/10 et les commentaires négatifs sont de plus en plus nombreux... affaire à suivre.

Et vous, pour ou contre cette nouvelle application ?



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